Canet Comédien, Réalisateur, Scénariste, Producteur Guillaume Canet intègre le Cours Florent avant d’apparaître dans plu­sieurs télé­films, puis dans le long métrage Bar­ra­cu­da de Phi­lippe Haïm, aux côtés de Jean Roche­fort.

Il obtient pour ce rôle le Prix d’interprétation au Fes­ti­val de Saint-Jean-de-Luz. Fort de ce pre­mier suc­cès, il enchaîne les tour­nages : En plein cœur de Pierre Joli­vet (1998), pour lequel il est nom­mé au César du meilleur espoir mas­cu­lin, Je règle mon pas sur le pas de mon père de Rémi Wate­rhouse (1999), The Beach de Dan­ny Boyle (2000), aux côtés de Leo­nar­do DiCa­prio, ou encore La Fidé­li­té d’An­dr­zej Zulaws­ki, pour lequel il reçoit le Prix Jean-Gabin. Comé­dien deve­nu incon­tour­nable, il est ensuite à l’affiche de nom­breux films dont Jeux d’en­fants de Yann Samuel (2003), Nar­co de Tris­tan Aurouet et Gilles Lel­louche (2004), Joyeux Noël de Chris­tian Carion (2005), Ensemble, c’est tout de Claude Ber­ri (2007), Les Liens du sang de Jacques Maillot (2008), L’Af­faire Fare­well de Chris­tian Carion (2009), Jap­pe­loup de Chris­tian Duguay (2013), L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchi­né (2014), La pro­chaine fois je vise­rai le cœur de Cédric Anger (2014), Le Grand Bain de Gilles Lel­louche (2018) et Au nom de la terre d’Édouard Ber­geon (2019). Paral­lè­le­ment à sa car­rière de comé­dien, Guillaume Canet s’es­saie à la réa­li­sa­tion et signe plu­sieurs courts métrages, avant de pas­ser au long métrage en 2002 avec Mon idole, qu’il écrit, pro­duit et dans lequel il joue éga­le­ment. Il rem­porte en 2017 le César du meilleur réa­li­sa­teur ain­si que le Prix Jacques-Deray pour sa deuxième réa­li­sa­tion, le polar Ne le dis à per­sonne, où il donne la réplique à Fran­çois Clu­zet. Son troi­sième film en tant que pro­duc­teur, scé­na­riste et réa­li­sa­teur, le film cho­ral Les petits mou­choirs, rem­porte un grand suc­cès public en 2010. Trois ans plus tard, il réa­lise son pre­mier film amé­ri­cain, Blood Ties, qui est pré­sen­té au Fes­ti­val de Cannes. Il signe ensuite Rock’n’­Roll (2017), dans lequel il joue aux côtés de sa com­pagne Marion Cotillard, Nous fini­rons ensemble (2019), la suite des Petits mou­choirs, Lui (2021), puis Asté­rix et Obé­lix : L’Empire du Milieu qui obtient un vrai suc­cès popu­laire. Guillaume Canet sera très bien­tôt sur les écrans dans le thril­ler cli­ma­tique Acide de Just Philippot.

1994 : La Colline aux mille enfants de Jean-Louis Lorenzi : Frédéric 1997 : Barracuda de Philippe Haïm : Luc 1998 : Sentimental Education de C.S. Leigh : Guy 1998 : Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau : l’auto-stoppeur 1998 : En plein cœur de Pierre Jolivet : Vincent Mazet 1999 : Je règle mon pas sur le pas de mon père de Rémi Waterhouse : Sauveur 2000 : La Plage (The Beach) de Danny Boyle : Étienne33 2000 : La Fidélité d’Andrzej Żuławski : Némo 2000 : The Day the Ponies Come Back de Jerry Schatzberg : Daniel Moulin 2001 : Les Morsures de l’aube d’Antoine de Caunes : Antoine 2001 : Vidocq de Pitof : Étienne Boisset 2002 : Le Frère du guerrier de Pierre Jolivet : Arnaud 2002 : Mille millièmes, fantaisie immobilière de Rémi Waterhouse : Josselin 2002 : Mon idole de lui-même : Bastien 2003 : Jeux d’enfants de Yann Samuell : Julien Janvier 2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie : un acteur 2004 : Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche : Gus 2005 : Joyeux Noël de Christian Carion : Lieutenant Audebert 2005 : L’Enfer de Danis Tanović : Sébastien 2006 : Un ticket pour l’espace d’Éric Lartigau : Yonis / Bernard Guérin 2006 : Ne le dis à personne de lui-même : Philippe Neuville 2007 : Ensemble, c’est tout de Claude Berri : Franck Lestafier 2007 : Darling de Christine Carrière : Joël Epine dit Roméo 2007 : La Clef de Guillaume Nicloux : Éric Vincent 2008 : Les Liens du sang de Jacques Maillot : François 2009 : Espion(s) de Nicolas Saada : Vincent 2009 : L’Affaire Farewell de Christian Carion : Pierre Froment 2009 : Le Dernier Vol de Karim Dridi : lieutenant Antoine Chauvet 2010 : Last Night de Massy Tadjedin : Alex Mann 2011 : La Nouvelle Guerre des boutons de Christophe Barratier : Paul, l’instituteur 2012 : Les Infidèles, film à sketches d’Emmanuelle Bercot, Fred Cavayé, Alexandre Courtes, Jean Dujardin, Michel Hazanavicius, Éric Lartigau et Gilles Lellouche : Thibault 2012 : Une vie meilleure de Cédric Kahn : Yann 2013 : Jappeloup de Christian Duguay : Pierre Durand 2013 : En solitaire de Christophe Offenstein : Frank Drevil 2014 : L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchiné : Maurice Agnelet 2014 : La prochaine fois je viserai le cœur de Cédric Anger : Franck Neuhart 2015 : The Program de Stephen Frears : Michele Ferrari 2016 : Jadotville (The Siege of Jadotville) de Richie Smyth : René Faulques 2016 : Le Secret des banquises de Marie Madinier : Quignard 2016 : Cézanne et moi de Danièle Thompson : Émile Zola 2017 : Rock’n’Roll de lui-même : lui-même 2017 : Mon garçon de Christian Carion : Julien Perrin 2018 : Le Grand Bain de Gilles Lellouche : Laurent 2018 : L’amour est une fête de Cédric Anger : Franck / Martin 2019 : Doubles Vies d’Olivier Assayas : Alain 2019 : La Belle Époque de Nicolas Bedos : Antoine 2019 : Au nom de la terre d’Édouard Bergeon : Pierre 2021 : Lui de lui-même : lui 2023 : Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu de lui-même : Astérix 2023 : Acide de Just Philippot : Michal

En tant que réalisateur Longs métrages 2002 : Mon idole 2006 : Ne le dis à personne 2010 : Les Petits Mouchoirs 2013 : Blood Ties 2017 : Rock’n’Roll 2019 : Nous finirons ensemble 2021 : Lui 2023 : Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu Alexandre Aja Réalisateur,scénariste, Producteur Fils du cinéaste Alexandre Arcady et de la critique de cinéma Marie-Jo Jouan, il commence sa carrière en tant que comédien (1982-1992) et réalisateur de seconde équipe (2000-2004) dans les films de son père. Alexandre Aja écrit et coréa­lise avec Gré­go­ry Levas­seur le court métrage Over the Rain­bow, pré­sen­té en com­pé­ti­tion offi­cielle au Fes­ti­val de Cannes 1997. Deux ans plus tard, il réa­lise son pre­mier long métrage, Furia, pré­sen­té au Fes­ti­val de Gérard­mer. Il ren­contre un suc­cès natio­nal et inter­na­tio­nal avec le sla­sher Haute ten­sion en 2003, puis dirige son pre­mier film hol­ly­woo­dien en 2005 : le remake du film d’horreur La Col­line a des yeux de Wes Cra­ven (1977). Il conti­nue sa car­rière à Hol­ly­wood et signe Mir­rors (2008), puis Piran­ha 3D (2010) et Horns (2013), qu’il pro­duit éga­le­ment. Après La 9ème Vie de Louis Drax (2014), il copro­duit avec Sam Rai­mi et réa­lise Crawl (2019). Il pro­duit aus­si d’autres films, comme 2ème Sous-Sol (2007) et Maniac (2012), tous deux réa­li­sés par Franck Khal­foun, Pyra­mide de Gré­go­ry Levas­seur (2014) ou encore The Door de Johannes Roberts (2016). Il dirige Méla­nie Laurent en 2021 dans le huis-clos Oxy­gène pour Net­flix et tra­vaille actuel­le­ment sur son pro­chain film, Never Let Go, avec Halle Ber­ry dans le rôle principal.

1999 : Furia 2000 : Là-bas… mon pays d’Alexandre Arcady (en seconde équipe) 2002 : Entre chiens et loups d’Alexandre Arcady (en seconde équipe) 2003 : Haute Tension 2004 : Mariage mixte d’Alexandre Arcady (en seconde équipe) 2006 : La colline a des yeux (The Hills Have Eyes) 2008 : Mirrors 2009 : Piranha 3D 2014 : Horns 2016 : La Neuvième Vie de Louis Drax (The 9th Life of Louis Drax) 2019 : Crawl 2021 : Oxygène

Romancière, Scénariste, Comédienne Anne Berest est l’auteure de « La Carte pos­tale », son sixième roman, tra­duit dans plus de vingt pays et lau­réat du pre­mier prix Gon­court ver­sion amé­ri­caine. Ce livre fait suite à « Gabriële », écrit avec sa sœur Claire, paru en 2018, dont l’hé­roïne est Gabriële Buf­fet-Pica­bia, la femme du peintre Fran­cis Pica­bia, et com­pagne de l’artiste Mar­cel Duchamp. Dans cette bio­gra­phie, les sœurs Berest réha­bi­litent le rôle intel­lec­tuel de leur arrière-grand-mère Gabriële Buf­fet-Pica­bia dans l’histoire de l’art, met­tant en valeur son apport dans la pen­sée de l’abstraction en matière pic­tu­rale. Salué par la cri­tique et les his­to­riens de l’art, le livre est éga­le­ment tra­duit dans de nom­breux pays. Anne Berest est aus­si l’auteure de deux pièces de théâtre, dont « La Visite », mono­logue joué au Théâtre du Rond-Point, créé en 2020 et repris en 2021. En tant que scé­na­riste, elle est la créa­trice, avec Fabrice Gobert, de la série Mytho pour la chaîne Arte, qui reçoit de nom­breux prix, notam­ment le Prix du public à Séries Mania en 2019 et l’année sui­vante le Prix de la meilleure série de comé­die en langue non anglaise au Fes­ti­val inter­na­tio­nal des médias de Banff. Anne Berest est aus­si co-scé­na­riste du télé­film Que d’a­mour de Valé­rie Don­zel­li, dif­fu­sé sur Arte en 2014, et appa­raît dans plu­sieurs longs métrages au ciné­ma, dont La Guerre est décla­rée de Valé­rie Don­zel­li (2011), ADN de Maï­wenn (2020) et Les Enfants des autres de Rebec­ca Zlo­tows­ki (2022).

comé­dien Consi­dé­ré comme le plus jeune humo­riste de France, Sté­phane Bak com­mence à se pro­duire dans de petites salles pari­siennes dès 2010. Il par­ti­cipe au Fes­ti­val du rire de Mon­treux 2011 et monte sur scène lors de plu­sieurs évè­ne­ments d’humour cari­ta­tifs. En 2013, il fait ses pre­miers pas au ciné­ma avec Les Gamins d’Anthony Mar­cia­no et par­ti­cipe au tour­nage du film de Pierre-Fran­çois Mar­tin-Laval, Les Profs. Il appa­rait dans plu­sieurs émis­sions de télé­vi­sion, comme au « Grand Jour­nal » de Canal+ et à « L’Émission pour tous », dif­fu­sée sur France 2. Après avoir tour­né dans Les Héri­tiers de Marie-Cas­tille Men­tion-Schaar en 2014, il joue aux côtés d’Isabelle Hup­pert sous la direc­tion de Paul Verhoe­ven dans Elle (2016). Il enchaîne ensuite les rôles dans L’Outsider de Chris­tophe Bar­ra­tier (2016), Seuls de David Moreau (2017), Roads de Sebas­tian Schip­per (2018) et L’Adieu à la nuit d’André Téchi­né (2019). En 2018, Sté­phane Bak inter­prète le rôle prin­ci­pal du pre­mier film de Joël Kare­ke­zi, La Misé­ri­corde de la Jungle, pré­sen­té au Fes­ti­val de Toron­to, qui le choi­si comme l’une des « Rising Stars 2018 ». Il appa­raît ensuite dans The French Dis­patch de Wes Ander­son (2021) puis dans Tokyo Sha­king d’Olivier Peyon aux côtés de Karin Viard (2021) et se glisse dans la peau du pro­ta­go­niste de Twist à Bama­ko de Robert Gué­di­guian (2021). En 2022, le comé­dien rejoint la dis­tri­bu­tion de Novembre de Cédric Jime­nez avant de tour­ner dans Un petit frère de Léo­nor Ser­raille. Cette année, il double à nou­veau la voix de Miles Morales, le per­son­nage prin­ci­pal du film d’animation Spi­der-Man : Across The Spi­der-Verse, et retrouve André Téchi­né dans Les Âmes Sœurs ain­si que Wes Ander­son dans Aste­roid City.

réa­li­sa­trice & scénariste Après avoir obte­nu un mas­ter en his­toire à la Sor­bonne, Laure de Cler­mont-Ton­nerre démé­nage à New York pour inté­grer une école d’art dra­ma­tique. Elle passe fina­le­ment der­rière la camé­ra et réa­lise deux courts métrages, Atlan­tic Ave­nue et Rab­bit, qui sont sélec­tion­nés dans de nom­breux fes­ti­vals inter­na­tio­naux. Elle par­ti­cipe au Sun­dance Lab en 2015 et y déve­loppe le scé­na­rio de son pre­mier long métrage, Neva­da, qui rem­porte le prix du Sun­dance Institute/NHK et le Gotham Award du meilleur pre­mier film. Le film ter­mi­né est pré­sen­té en pre­mière mon­diale au Fes­ti­val de Sun­dance 2019. Elle tourne ensuite le pilote et deux autres épi­sodes de la série The Act pour la pla­te­forme Hulu, ain­si que deux épi­sodes de la série Mrs. Ame­ri­ca, por­tée par Cate Blan­chett, et deux épi­sodes de la troi­sième sai­son de la série d’anthologie Ame­ri­can Crime Sto­ry. En 2022, Laure de Cler­mont-Ton­nerre dirige Emma Cor­rin et Jack O’Con­nell dans son deuxième long métrage, L’Amant de lady Chat­ter­ley, adap­ta­tion du roman de D. H. Law­rence, dif­fu­sé en fin d’année der­nière sur Netflix.

De la Comé­die-Fran­çaise comé­dienne For­mée à Paris au Conser­va­toire natio­nal supé­rieur d’art dra­ma­tique et en Angle­terre à la pres­ti­gieuse LAMDA, Marian Hands est pen­sion­naire de la Comé­die-Fran­çaise depuis 2020. Au ciné­ma, elle obtient en 2007 le César de la meilleure actrice pour son inter­pré­ta­tion dans Lady Chat­te­rey de Pas­cale Fer­ran. Elle est éga­le­ment à l’affiche, entre autres, des films Les Inva­sions bar­bares de Denys Arcand (2004), Ne le dis à per­sonne de Guillaume Canet (2006), Le Sca­phandre et le papillon de Julian Schna­bel (2007), Jap­pe­loup de Chris­tian Duguay (2013), Sous les jupes des filles d’Audrey Dana (2014), Un triomphe d’Emmanuel Cour­col (2020), Hommes au bord de la crise de nerfs d’Audrey Dana (2022) et plus récem­ment Le Prin­ci­pal de Chad Che­nou­ga (2023). Au théâtre, Mari­na Hands de la Comé­die-Fran­çaise joue Sha­kes­peare, Racine, Tché­khov, Clau­del, Hugo avec des met­teurs en scène comme Klaus-Michael Gru­ber, Patrice Ché­reau, Yves Beau­nesne et Luc Bon­dy. Elle rem­porte le Molière de la meilleure actrice pour son rôle dans « Actrice » de Pas­cal Ram­bert. À la Comé­die-Fran­çaise, Mari­na Hands de la Comé­die-Fran­çaise met en scène avec Serge Bag­das­sa­rian le spec­tacle musi­cal « Mais quelle comé­die ! ». Elle est aus­si sur les planches dans « Le Roi Lear » de Sha­kes­peare, mis en scène de Tho­mas Oster­meier, et « Tar­tuffe ou l’Hypocrite » de Molière, mis en scène d’Ivo Van Hove. Côté fic­tion, elle est sur Arte dans les 2 sai­sons de la série Mytho d’Anne Berest et Fabrice Gobert, pour laquelle elle obtient le Prix d’interprétation à Séries Mania en 2019, et sur France 3 dans la série Hors sai­son. Marian Hands de la Comé­die-Fran­çaise sera bien­tôt au ciné­ma dans 5 hec­tares d’Émilie Deleuze.

comé­dienne Rebec­ca Mar­der fait ses pre­miers pas d’actrice à l’âge de dix ans. Elle joue notam­ment dans Deman­dez la per­mis­sion aux enfants d’Éric Civa­nyan (2007), ou encore dans La Rafle de Rose­lyne Bosch (2010), et décroche en 2011 le Prix du meilleur espoir fémi­nin au Fes­ti­val de la Fic­tion de La Rochelle pour son inter­pré­ta­tion du rôle-titre dans le télé­film Emma d’Alain Tas­ma. Après une for­ma­tion au Conser­va­toire du 13ème arron­dis­se­ment de Paris, elle est admise au Théâtre natio­nal de Stras­bourg puis intègre la Comé­die-Fran­çaise en juin 2015, deve­nant ain­si la plus jeune pen­sion­naire depuis Isa­belle Adja­ni. Elle y enchaine les rôles et pour­suit en paral­lèle son par­cours au ciné­ma et à la télé­vi­sion. En 2018, elle tourne aux côtés de Fabrice Luchi­ni et Leï­la Bekh­ti dans Un homme pres­sé puis sous la direc­tion de Phi­lippe Fau­con dans la mini-série Fier­tés pour Arte. L’année sui­vante, elle est à l’affiche de Deux Moi de Cédric Kla­pisch, avant d’incarner la fille d’Isabelle Hup­pert dans La Daronne de Jean-Paul Salo­mé. En 2020, elle par­ti­cipe au pre­mier film de Suzanne Lin­don Seize Prin­temps. La même année, elle est à l’affiche de Trom­pe­rie d’Arnaud Des­ple­chin et San­drine Kiber­lain lui offre le rôle-titre de son film Une jeune fille qui va bien, pré­sen­té en séance spé­ciale à la Semaine de la Cri­tique 2021. Après avoir tour­né avec Michel Leclerc pour Les goûts et les cou­leurs, Rebec­ca Mar­der conclue l’année 2022 avec Simone, le voyage du siècle d’Olivier Dahan. Au prin­temps 2023, la comé­dienne est à l’affiche de La Grande Magie de Noé­mie Lvovs­ky, Mon Crime de Fran­çois Ozon et De grandes espé­rances de Syl­vain Desclous.

alias Yode­lice auteur-com­po­si­teur-inter­prète, musi­cien, pro­duc­teur & comédien Diplô­mé du Musi­cian Ins­ti­tute de Londres à 17 ans, Maxime Nuc­ci est un artiste mul­ti­fa­cette, connu sous le nom de Yode­lice, dont le pre­mier album « Tree of Life » est sacré Révé­la­tion de l’année aux Vic­toires de la musique 2010. Col­la­bo­ra­teur étroit de John­ny Hal­ly­day, il com­pose, pro­duit et joue de la gui­tare sur plu­sieurs de ses albums dont « De l’amour », Vic­toire de la musique du meilleur album de l’année 2016. Aux côtés de Jain depuis ses débuts, il réa­lise, arrange et mixe ses trois albums qu’il signe sur son label Spook­land Records, une col­la­bo­ra­tion récom­pen­sée par deux Vic­toires de la musique en 2017 et une nomi­na­tion aux Gram­my Awards pour le clip de « Make­ba ». Éga­le­ment comé­dien, Maxime Nuc­ci joue dans Alive de Fré­dé­ric Berthe (2004), MR73 d’Olivier Mar­chal (2008), Ne le dis à per­sonne (2006), Les petits mou­choirs (2010), où il inter­prète sa chan­son « Talk to me », et Rock’n Roll (2016), tous trois réa­li­sés par Guillaume Canet. Après dix ans loin des pro­jec­teurs et fort du suc­cès de son qua­trième album « The Circle », Yode­lice remonte sur la scène de la salle Pleyel cette année pour trois concerts à gui­chets fermés.

réa­li­sa­trice & scénariste Après des études de lettres, Léa Mysius sort diplô­mée du dépar­te­ment scé­na­rio de la Fémis en 2014. Elle réa­lise trois courts métrages sélec­tion­nés et pri­més dans de nom­breux fes­ti­vals : Cadavre exquis, Les Oiseaux-ton­nerre, sélec­tion­né à la Ciné­fon­da­tion, et L’Ile jaune, coréa­li­sé avec Paul Guil­haume. En 2017, elle tourne son pre­mier long métrage, Ava, un drame ado­les­cent por­té par la jeune comé­dienne Noée Abi­ta aux côtés de Laure Cala­my. Le film est sélec­tion­né cette même année à la Semaine de la Cri­tique et obtient le Prix SACD. Par la suite, Léa Mysius pour­suit sa car­rière en tant que scé­na­riste et coécrit avec plu­sieurs grands noms du ciné­ma fran­çais tels qu’Arnaud Des­ple­chin (Les Fan­tômes d’Ismaël, Rou­baix, une lumière), André Téchi­né (L’A­dieu à la nuit), Jacques Audiard (Les Olym­piades) ou encore Claire Denis (Stars At Noon, Grand Prix du Fes­ti­val de Cannes 2022). En 2022, elle revient à la réa­li­sa­tion et dirige Adèle Exar­cho­pou­los dans Les Cinq Diables, un second long métrage qui entre­mêle drame intime et fan­tas­tique, sélec­tion­né à la Quin­zaine des Cinéastes.

 

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